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Beth Portello est co-fondatrice de Cinéma Libre Studio et directrice du marketing et du développement du Studio, reconnu pour produire et distribuer des films à thèmes sociaux.

La fin de la pauvreté ? est son premier long-métrage documentaire en tant que productrice. Elle a aussi produit le long-métrage de fiction de Philippe Diaz, « Now and later » (Maintenant et plus tard).
Auparavant, elle était directrice du marketing pour une marque de chaussures de sport réputée, dont les produits sont confectionnés dans les pays du tiers-monde…
Après avoir réalisé « un tour de la pauvreté » avec ce film, elle a créé Le Projet Filmanthropie, pour « rendre quelque chose aux gens dont nous filmons les histoires. »
L’équipe a récemment mis en place un programme de micro crédits pour les membres de l’Organisation STAWI touchés par le HIV, basé dans le bidonville de Kibera, au Kenya, et un programme alimentaire pour un orphelinat.

Cinema Libre Studio est un havre pour les cinéastes indépendants, offrant la production, la co-production, la distribution, les ventes à l’étranger, le marketing et la post-production.

Basé à Los Angeles, la société est connue pour la diffusion dans les salles et sur DVD de titres comme : « Outfoxed », « Uncovered », « Embedded Live » de Tim Robbins, « Giuliani Time » et « Through the Fire » de ESPN.
CINEMA LIBRE STUDIO s’associe avec des militants, des organisations et des experts pour promouvoir ses films.
Ils ont remporté plusieurs prix dont : « Conventioneers » (Prix « John Cassavetes » lors des Independent Spirit Awards 2006 et Meilleur Film au Festival International du Film de Miami), « The Empire in Africa » (Meilleur Documentaire au Festival Slamdance et Grand Prix Hollywood Film Festival 2006) et « Giuliani Time » (Meilleur Documentaire au Festival du Film de Silver Lake 2006).

La Fondation Robert Schalkenbach fut créée en 1925 pour promouvoir la philosophie et les réformes économiques prônées par Henry George* (1839-1897), économiste politique américain, dont « l'impôt unique sur la terre ».
Elle publie et diffuse des livres et des articles, en particulier ceux de Henry George*, dont « Progrès et Pauvreté », son best-seller, de même qu’une version moderne employant le langage du 21ème siècle.
De plus, la Fondation mène des recherches et d’autres projets pour promouvoir les principes de Henry George appliqués aux questions d’actualités.

*Henry Georges développe dans « Progrès et Pauvreté », l'idée que la quasi-totalité des richesses créées par les avancées technologiques et sociales dans une économie de marché sont accaparées par les propriétaires terriens et monopolisées par le biais des loyers. Cette concentration de richesses est selon lui la cause de la pauvreté. George considérait le fait de priver certains des ressources naturelles disponibles comme une véritable injustice. Il pensait que de telles restrictions étaient une forme d'esclavage, se rapportant au concept de l'esclavage salarié.Une de ses disciples, Lizzie Magie, inventa en 1904, pour illustrer le fonctionnement de la "land tax", le jeu de société qui fut à l'origine du Monopoly. Dans son dernier livre, Martin Luther King cita Henry George pour appuyer sa thèse en faveur d'un revenu universel. Durant l'élection présidentielle de 2004 aux États-Unis, Ralph Nader soutint l'idée d'une taxe sur la pollution et sur la valeur des terrains